48h de silence

« Tu sais parfois un bon silence vaut mieux que mille mots » me disait quelqu’un dont le nom ne me revient plus.

C’était un homme. Qui ne parlait pas beaucoup. Un long silence entrecoupé de quelques phrases pessimistes et péremptoires.

Un long silence ne laisse pas beaucoup de souvenir.

Juste cette phrase.

Terrible et fausse.

Mille mot.

Je pourrais mourir pour un.

Un seul.

Mais je n’y ai plus droit.

Le silence, bon ou mauvais, mais juste le silence.

Jusqu’à la fin.

48 heures vont passer.

Puis 48 jours, 48 ans, 48 siècles, 48-

48 silence qui font rien, le vide.

48 48 48, je vais compter 48.

48 et je mettrais fin à tout, un silence en remplacera un autre.



Retour au blog d'écriture