A l’heure des chats gris

Que les esprits s’échauffent et dansent toute la nuit
Qu’ils hurlent en silence, rythme des symphonies
La parade est lancée, zombies en défilé
Que viennent les vautours, les voisins enragés

Que la nuit nous enlace, brutale, vive, fugace,
Et le jour à nouveau montrer toutes ses grâces.
Ne laisser en repos ni mort, et ni vivant.
Faire de notre théâtre un magma raisonnant
Emulation ardente d’une foule de talents
Sève qui sort de l’écorce nous sommes des géants

Créatifs et légion, nous sommes ce grand frisson
Qui s’extrait des coulisses, brise les barreaux d’prison
Empreinte indélébile aux inconnus fragiles
48H des Echappés comme gravé à la Bastille



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