Loin la bas

Loin là bas. L’horizon. Au dessus le ciel. Les nuages en tout cas ; Dessous la mer, l’océan, les profondeurs. L’inconnue. L’inconnu devant l’inconnu au dessus l’inconnu a dessous ; je me suis souvent arrêté en bord de mer pour contempler l’horizon. Pas comme un poète ou un amoureux éperdu non. Pas comme un rêveur. Comme un chercheur. Chercher un sens. Un sens a cette ligne qui sépare le bleu ciel du bleu océan le jour de beau temps. Un sens a cette délimitation entre le noir orage et le gris écume les jours de tempête ; comprendre ce qu’il y a sous et sur cette ligne. Et après ? Après l’horizon. Qua y  a t’il ? Souvent je voyais les bateaux le ventre alourdi de poisson et autres bêtes étranges des profondeurs. J’ai entendu les marins ceux aux longues barbes qui sentent l’embrun, ivres et epuisés pour la mer et le temps, raconter leurs aventures. Raconter leurs periples. Toujours ils parlent de leurs grand amour :La mer.

J’ai longtemps ecouter les vieux gréements grincer sous le vent, se plaindre et abdiquer dans les vagues, soupirer sous les rafales. J’ai vue les goélettes pavoiser sur les mers d’huile. Les chalutiers vomir leurs poissons à même le quai.

J’ai toujours voulu être l’un des leurs. Un petit morceau de ce monde. Plonger dans le ventre de l’océan et voir ce monde du dessous.

Un soir au bar du port un homme sans Age est rentré. Sa peau imbiber de sel et d’écume. La barde pleine d’histoire et de chanson.

Il avait les yeux gris emplis de larmes. Sur ces lèvres bouffés une phrase résonnait : Je l’ai vue.

Personnes ne l’écoutait. Trop occupés a boira a rire jouer aux cartes. Le bar est un endroit ou on se détend. L’océan nous prend tellement on ne fait pas rentrer les histoires dans le bar. Jamais.

On les laisse sur le perron. Un gros sac d’ennui qu’on récupère après.

Lui ne l’a pas laisse. il est la a ces pieds pleine de coque a repeindre de mat casser de mort de solitude de voile dechirées ; personnes ne lui parle . tous l’evite comme par habitude. Il s’assoit les voisin se leve , il quitte sa place on lui prend . un ballet bien regler et toujours sur ces levres cette phrase que personne n’ecoute :je l’ai vu

Il colle sa tete contre la vitre et perd ces yeux dans les lumieres du port qui se reflete sur l’eau dencre.

Plus rien ne bouge pour lui autour. Il n’entend pas les rire et les cris d’une partie de cartes perdu par l’un triché par l’autre.

Sa tete le lance de souvenir de crainte et de mal de terre

Il n’a jamais etait a l’aise sur la terre ; tout petit il trebuché et a mis beaucoup de temps a marcher correctement. Ces parents s’etaient inquietés en bon parents. Medecin radio hôpital kiné. Le circuit habituel.

Son père marin lui aussi avait remarque que quand le petit posé le pied sur le bois du pont balloté par les flots il marchait normalement. Il dansait même agile comme personne il grimpais au mat pour rattache un boute. Pour réparer une voile en pleine mer il était le meilleur. La mer est son domaine avait il dis a sa femme. Il est nait marin il mourra marin.

Son père depuis a regagné la terre.  Face a l’océan allongé a cote de sa mère partit dans une maladie longue .

La tête contre la vitre froide il repense a elle. Il a vue. Enfin. Depuis le temps qu’il la cherche il l’a vue. Il la touche ? Frôlé plutôt. .

Son visage ne quitte pas son esprit. Son visage larde ces yeux bleue profond ces cheveux blond qui ruisselle sur son corps, sa peau blanche et douce, ces lèvres fines et délicates. Son portrait est imprime dans son ame effaçant tout autour. Effaçant les souvenir le visage de sa mère de son père de ces premiers amours sur la falaise les soirs d’été. Il la vue. Cette femme dont tous les marins parle. Cette légende qu’il pensait imaginaire, il l’a vue. Touché frôlé. Plus humaine que spectrale. Plus contemporaine que antique. Il sent encore le froid de sa main mouillé sur sa joue, il sent sur ces lèvres le souffle glacé de son baiser. Sa voix  résonne encore dans son crane voulant s’échapper. Il a emprisonné se son dans son crane et veux le garder pour lui pour toujours. Il veut la retrouver. Retourner sur la mer voguer et la retrouver la repêcher. Il y en a peur être d’autre ? Il n’a pas compris sa langue. Peut être demandait elle  de l’aide ? Et lui a fuis. Il regrette. Il faut y retourner braver l’interdit. Braver les règles élémentaires de sécurité. Retourner de nuit sur cette mer déchainée et la retrouver.

Sentir le vent racler le pont du bateau. Les vagues voulant avaler le bateau. Le trainer dans les profondeurs. Ne jamais sortir en mer en descendre ; surtout quand le froid s’invite entre la terre et la mer.

C’est quand le froid quitte les profondeurs que le ciel et la mer se chamaillent. Le ciel gronde et la mer s’agite. Il ne faut pas se retrouver au milieu. Il le sait. Son père lui a raconté les histoires des marins trop fous qui pensait pouvoir braver leurs colères. Jamais ils ne sont revenus. Englouti par la mer dévorante. Aspirer par le ciel rageur.

Il doit y retourner. Au péril de sa vie ? Et cette créature qui est seule sur l’eau. Il ne peut pas la laisser. Il doit la retrouver. La sauver. Se sauver lui ?

Dehors le vent c’est levé. Il traverse la rue en sifflant. Se cognant contre les murs, soulevant la poussière créant des nuages qui irritent les yeux. La mer se réveille sur le port. Elle étend ses bars sur les quais enjambant le banc de terre s’invitant dans les rues par larme.

Le marin sans Age se leve d’un coup et fonce dans la nuit noir. Porté par se désir de la retrouver. Une fois dehors les éléments manque de le renverser. Dans le bar tous se sont arrêté même le pianiste a levé ces doigts crochu du clavier. Ils le regardent tous. Ils pensent à ce fou qui veut braver la nuit. Le retenir ? Comment ? Que lui dire. Il est possédé par le démon. Ils le savent ? il a vue. Cette femme des profondeurs qui séduit les marins pour les emmener vers les profondeurs. Leurs promettant la liberté, la vie éternelle, l’amour, le plaisir en ne leurs offrant que la mort le froid et la peur.

Rien ne peux le retenir tous le savent. Après quelques chuchotements la vie du bar reprend ces droits. Les doigts crochu accrochent de nouveau les touches, les cartes claquent de nouveau sur les tables, la serveuse reprend les commandes, les verres rejoignent les lèvres dans un bruit de sussions.

Dehors le marin sans Age reste immobile face à l’obscurité. Se concentrant pour ne pas tomber. Rester debout. Trouver la force d’avancer le pied pour rejoindre le bateau. Rejoindre son bateau et gagner la mer. Gagner l’horizon et la revoir.

 

  1. dans la Mer

Il m’a sourit. J’ai sorti la tête de l’au et il m’a sourit. Il a posé ces eux sur moi et ses lèvres se sont tordu pour illuminer son visage. D’habitude les lèvres grimacent et crient puis il plonge nous rejoindre dans l’eau. Pas cette fois. Il m’a sourit ; ma main a effleuré sa joue et il est parti dans un souffle devant. Sa tète si prêt de la mienne a fuit au rythme des flot. C’est la première fois que ca arrive. C’est étrange ce manque dans ma poitrine. La mer c’est levé. Blessé de ne pas avoir un nouveau corps à engloutir. Je t’ai déçue mer. Je n’ai pas pu tirer cet homme dans les flots. Je n’ai pas sut attraper son cou lui voler un baiser et l’emmener dans les plus sombre profondeur. Je n’ai pas pu. Mer pardonnes moi. J’ai vu son sourire .et je n’ai pas pu. J’erre dans les flots depuis ce moment là. Je ne sais plus ou aller. Je n’ose plus sortir la tête de l’eau et si je le revoyais. Si il était encore au dessus ? Ou en dessous ? Si une sœur l’avait offert a mer ? Mer attend des cadeaux. Elle attend que on lui offre des corps de la chair et des os. Nourrir ces enfants. Faire gonfler son ventre de corps. J’ai voulus plus jeune traverser mer. J’avais peur, j’avais froid, j’avais faim, j’étais seule. Avec ma sœur mer nous a accueilli dans son ventre et depuis elle attend que nous lui offrions des corps. Chaque jours les bateaux pleines de corps repartent pleines de poisson. Ils se  servent dans mer et nous on se sert sur leurs bateau. On les vole. Les arracher. On chante on sourit. Les marins humains sont simples. Ils voient une jolie fille et il plonge. Il ne réfléchisse pas. Il suffit de promettre un baiser ou de montrer un peu de peau. Certains on construit leurs peur religieuse autour de la peau des femmes. Certains nous voient comme des monstres.

Pas lui je le sait. Je l’ai senti.

 

  1. sur le ponton

 

Sa tète le lance. Un étau entoure son crane. Le vent claque à ces oreilles. Il lui hurle de rentrer de ce mettre en sécurité. La bataille fait rage. Vent et eau se déchainent. Se renvois les coup. Une vague contre une rafale, une rafale contre une vague. Il avance titubant pour garder l’équilibre. Il avance sur le bois glissant du ponton submerger pas les flot. Chaque vague éclate dans un cri de larmes. Le corps courbé pour protéger son visage et ses yeux de la pluie qui c’est invité à la bataille ; ces vêtements trempés colle à sa peau. Il a froid. Ne pas penser a froid. Il faut y retourner. Quand il relevé la tête il est la. Son bateau. Au bout du quai. Il est la. Face a lui et pourtant il semble si loin. Balloté par les vagues il tire sur son attache comme un jeune chien qui veut s’enfuir. La mer veut l’avaler. L’emporter. Le prendre. Lui résiste. Il tien bon. Le marin sans Age plisse les yeux pour ne pas perdre son objectif qui disparaît derrière les embruns engloutis par la mer. Enfin il l’atteint. Détrempe le visage rougi par le froid et le sel. La tète pleine de bruit. Il n’entend que le vent. Même le bout qui retient le bateau semble claquer le ponton en silence.

Jamais il n’a mis autant de temps à monter dans son bateau, manquant de tomber à chaque mouvement de son corps. Chaque rafale de vent manque de l’emporter chaque vague manque de l’engloutir. L’orage c’est invité à la fête. Le combat fait rage. Le marin sans Age se couche dans son bateau. Bien au fond il en profite pour respirer. Souffler un temps. Malgré le ballottement il se sent en sécurité. Prendre un temps. Respirer et puis repartir. A coté de lui les rames lui semblent la meilleure option. Tendre une voile par ce temps serait du suicide. Le mat serait arraché la voile déchiré et le bateau fracassé sur les rochers. Ramer c’est la seule option. Se lancer dans l’ascension du vague. Il se redresse et prend son courage à deux mains. De la force. Il en faut. Les vagues immenses lui font face. La mer ouvre grand sa gueule pour l’engloutir. Il va lutter. Il doit lutter. Pour elle.

Il saisit les rames et se lance.

 

  1. Dans la mer

Perdue. Ou aller. ? Que faire ? Je ne peux pas rentrer. Impossible. Que leur dire ? Tout le monde doit être au courant. Mer est déchainer. Elle se bat violemment avec son forer le ciel. C’est violent. Son violent. Tout ca a cause de moi. Peut être remonter à la surface et prendre 2 corps ? Par ce temps aucun homme ne sort en mer. Ils savent ce qui les attends ; c’est plus simple pour nous quand mer se déchaine. J’ai rêvé de liberté et me voilà emprisonnée par mon erreur. Prisonnière de mon désir. Quitter une prison pour en trouver une autre. Comme les hommes je viens de la terre. Je l’ai quitté ma terre. La guerre m’a fais fuir. Le bruit des bombes les éclats