Sonnet des 48 heures

 

 

Dans une ancienne halle où la musique et l’art,

Le théâtre, la danse et puis la poésie

Transportent les esprits par la synesthésie,

Des humains trop humains, du matin jusqu’au soir,

 

Se donnent en spectacle et saluent leur public

Et ils laissent leur place au prochain numéro.

Spectateurs, écoutez les doux airs musicaux

Du chaos cadencé d’un chahut symphonique !

 

Alors, que vous soyez curieux ou avertis,

Juste là par hasard ou amoureux transits,

Il y a des larmes, des rires et des rêves,

 

Noyant les effluves d’une ivresse illusoire ;

Et le rideau tombe, le spectacle s’achève,

Le théâtre vide replonge dans le noir.

 

Paul-Henri Pillet 16h57



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